Patrimoine
 

 

 

 


L'église

Chapelle et oratoire



 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'église

 

 

De style gothique, elle se dresse au sommet du village, sa construction date du XI siècle et domine le confluent du Var et de la Vésubie.

 Une des particularités de cette église est l'entrée, puisqu'elle se fait non pas face au maître-autel, mais à sa gauche face à l'autel des Ames du Purgatoire. L'autre est la quantités de retables que l'on peut y trouver ; il est clair qu'avec la disparition des processions, les richesses des chapelles ont été regroupées dans l'église paroissiale.

   

Le retable de saint Benoît, ornant le maître-autel, il est divisé en dix compartiments sur deux niveaux, chaque compartiment contient un personnage, saint Benoît, sainte Catherine, saint Sébastien, saint Laurent, la Vierge de la Pitié, sainte Agathe, sainte Brigitte, saint Michel, sainte Apolline et saint Jean-Baptiste.

 

   

Le retable de saint Antoine le Grand, remarquable par la présence de sainte Gertrude, la sainte  aux rats qui préservée des souris, des rats et donc de la peste.

   

Le retable de saint Jean-Baptiste, seule œuvre dont on connaisse l'auteur, puisqu'il s'agit d'Antoine Bréa, frère du célèbre Louis Bréa très connu dans la région pour ses œuvres qui ornent les églises et chapelles.

 

 
   
Chapelles et Oratoires
   

Toutes les traditions ont une origine religieuse et à BONSON, la place de la religion fut très importante, il suffit de faire le tour de la commune et de comptabiliser les chapelles et les oratoires, pas moins de neufs lieux de cultes plus l'église paroissiale.

  • La chapelle saint Hospice fut entièrement restaurée, une messe y est toujours dite une fois par an. La coutume veut qu'après l'office, pour être protéger par le saint patron, les enfants doivent passer derrière l'autel accompagnés de leurs marraines, autrefois l'on venait de toute la région pour que les enfants empruntent " Lou trau ".

  • L'oratoire saint André, en amont du village est aujourd'hui difficile à repérer puisqu'il est en ruine, trois messes devaient y être célébrées, la terre de l'Ubac servant de dote.

  • En suivant le même sentier qui se glisse au milieu des sapins, nous trouvons la chapelle saint Roch , d'après nos sources une des dernières messes y fut donnée le 16 août 1928, à la fin de l'office, le prêtre bénissait les campagnes. 

   
  • A la chapelle sainte Anne, aujourd'hui transformée en grenier, trois messes étaient lues dans l'année, mais suivant la décision du 30 septembre 1845 de Monseigneur GALVANO ; elles furent dites pendant sept ans à l'église paroissiale.

   
  • La chapelle saint Joseph fut fondée le 2 mars 1675 par RAPHAËL et GASPARD MARTINY selon un acte reçu par le notaire Royal à BONSON, LOUIS AIMARDI ; quatre messes annuelles devaient y être célébrées dont une le jour de la St Joseph. 

   
  • La chapelle saint Jean recevait encore, il y a peu de temps, une procession pour la fête du saint patron. Elle abritait le retable de saint Jean-Baptiste d'ANTOINE BREA.

   
  • Située sur la place desire-scoffier la chapelle saint Antoine a désormais deux fonctions selon la saison. Plus petite que l'église et plus conviviale, elle abrite les célébrations de messes l'hiver, et l'été elle fait office de musée et abrite des expositions culturelles et artistiques.
    La chapelle saint Antoine de Padoue, fut construite par le révérend LUDOVIC AIMARDO qui le 4 mai 1704 lui léguait 16 messes par an. Elles devaient être célébrées mensuellement, plus une le jour de l'Immaculée Conception, une le jour de la saint Antoine de Padoue, une pour la fête de saint François d'Assise et la dernière le jour de Notre-Dame des Sept Douleurs. Convertie en grenier à foin elle fut entièrement restaurée et dédiée aux Bonsonnois morts pour la Patrie, dont le monument se dresse à quelques pas.

 
  • La chapelle du saint Rosaire fut fondée le 26 juillet 1655 par le TRES REVEREND PERE JEAN DALMAS de la TRINITE, religieux du couvent des Frères Prêcheurs de Thors, du Diocèse de Cavaillon dans le Comtat Venaissin. Suite à l'application de la loi de 1901 sur les congrégations, la confrérie fut dissoute et la chapelle désertée.

 

Au début du siècle, la nécessité d'agrandir le cimetière entraîna la destruction de cet édifice dont-il ne reste qu'une trace sur le mur d'enceinte.